« L’expérience ne dépend pas de l’expérience mais de l’expérimentateur. »
LE CORPS C’EST QUOI ET LA PSYCHÉ C’EST QUOI ?
Notre corps et notre psyché ne font qu’un. Avant toute chose, il est utile d’intégrer cette information. Notre corps et notre psyché ne font qu’un, et c’est pour cette raison que nous fonctionnons en synchronisant un ensemble de systèmes. Chaque système est autonome uniquement parce qu’il est relié avec tous les autres, d’une façon ou d’une autre. Cette interconnexion permet à chacun des systèmes de récupérer des informations cruciales pour son propre fonctionnement, là où il le souhaite et quand il le veut. Ces systèmes dont nous parlons font parties entières de notre corps, autant d’un point de vue physique que psychique.
LA LOI DE L’EVOLUTION
Chaque système possède ses propres lois, qui sont le fruit de l’évolution. L’évolution nous a permis de faire de nous ce que nous sommes aujourd’hui et il est important de bien le concevoir. Cela signifie que chacun de nos muscles, de nos viscères, de nos os, de nos tissus, chacun de nos neurones et des bactéries qui nous composent ont une fonction précise. Par exemple, la fonction de nos muscles obliques est d’empêcher notre colonne vertébrale de se fracturer quand nous faisons des rotations de bustes, c’est le fruit de notre construction évolutive ; notre néo-cortex, partie du cerveau la plus récente, a pour fonction d’amener une fonction de raisonnement poussée là où le cerveau reptilien s’occupe principalement de la fonction de survie et le cerveau limbique assure la fonction émotionnelle.
Les molécules qui s’agglomèrent alors pour faire vivre un système sont sélectionnées avec une précision méticuleuse par notre façon de voir les choses. La manière dont nous nous comportons va impacter la sensibilité de nos neurones, puis, réaction en chaîne, notre potentiel d’action électrique. Sans ce dernier, le corps ne peut être car il ne peut transmettre d’informations. C’est pourquoi un potentiel électrique de qualité est gage d’un fonctionnement biochimique de qualité, notamment car l’ensemble des secrétions hormonales sont dans une juste mesure pour relayer l’information de vie cellulaire.
UNE DUALITE COMPLEMENTAIRE
Et justement ! Notre corps et notre esprit sont duels, c’est-à-dire qu’ils ne fonctionnent pas l’un sans l’autre et qu’ils fonctionnent l’un avec l’autre. Ce que nous pensons devient réalité au plus profond de nos cellules et de nos muscles, et la manière dont nous nous comportons justifie un système de pensée pour chaque situation. Nous avons en effet plusieurs personnalités dans une seule, et là est l’essence de notre libre-arbitre, à savoir la possibilité d’être la personne que nous souhaitons au moment où nous le souhaitons. La force de la pensée sur le corps n’est plus à démontrer, l’expérience de la pensée sur l’eau étant un exemple concret de l’effet de l’intention humaine (amour, haine, gratitude, colère…) sur la structure moléculaire de l’eau à l’intérieur de notre corps ; cependant, la force du corps sur la pensée est moins facile à concevoir, pour la simple et bonne raison que l’émotion est une équation plus difficile à accepter qu’une simple pensée en premier abord.
LE ROLE DE L’EMOTION
L’émotion siège au sein du corps de manière intense car l’émotion est ce qu’on ressent quand on pense. L’émotion est l’outil du corps et le corps est un panel de possibilités émotionnelles. Quand on pense à outre mesure, on s’agite avec intensité mais on n’agit pas véritablement car aucun temps n’est pris pour accorder l’émotion ressentie à la pensée. Autrement dit, notre corps ressent ce que l’esprit dicte, et nous n’accordons pas assez de temps sur ce que dicte notre ressenti à notre esprit. Un fonctionnement duel est un fonctionnement qui ne fait pas de distinction dans l’unité des choses : pour unifier le fonctionnement émotionnel, il apparaît opportun d’accepter le simple fait que nous disposons d’une intelligence spirituelle et d’une intelligence corporelle. La combinaison des deux crée un fonctionnement émotionnel propre à chacun, une particularité dont personne n’a à rougir.
LE MENTAL
Ce qui maintenant participe à la transformation – ou déformation – des choses, c’est le mental : le mental est un outil qui récupère les informations de l’esprit et du corps, et qui calcule le temps de transformation de l’un en l’autre ou de l’autre en l’un. Une fois projetée, la transformation envisagée permet au mental de créer la dose de stress nécessaire à la résolution du calcul, c’est-à-dire l’atteinte de l’objectif de transformation. Pour boucler son schéma de fonctionnement, le mental remet systématiquement en question l’équation calculée en fonction des informations produites par l’expérience vécue, qui viennent déjà alimenter une nouvelle transformation du présent.
Ces informations dont nous parlons qui sont produites par l’expérience juste vécue peuvent se considérer comme le résultat émotionnel de notre système de croyance à l’instant T (dans le temps du présent). Ce résultat émotionnel est notre raison de vivre. Et c’est le regard sur ce résultat qui nous pousse continuellement à vivre, car notre raison a besoin de notre vision pour comprendre ce qui se passe autour d’elle. C’est un processus automatique et automatisé au cœur de notre ADN. Ce qui nous différencie néanmoins de la seule robotique du mental, c’est l’émotion justement. L’émotion nous permet de ressentir ce que nous sommes, physiquement parlant, et ce que nous pensons de nous-même. Mais pour cela, il est important de savoir mettre son mental à son service, ce qui sous-tend à rassurer son Ego dans la tourmente (notre enfant intérieur).
UN FONCTIONNEMENT BASE SUR L’HONNETETE ET L’ECOUTE
Ainsi, le fonctionnement global du corps et de la psyché implique une certaine mesure d’honnêteté : la vérité énergétique qui sommeille en chacun est véritablement une puissance à proprement parler. Et chacun possède le droit naturel de l’assumer avec joie. Cette puissance n’est pas une frustration, il serait illusoire de croire cela, un choix de facilité simplement ; à la nuance, la puissance dont nous parlons résulte d’une globalité consciente d’elle-même, c’est-à-dire que notre conscience des choses n’est réelle si et seulement si nous tenons à être reliés aux autres. A la réponse du pourquoi, je répondrai seulement que les autres c’est soi, et que la conscience de soi est l’issue possible et perpétuelle de tout déni.
A nous de vouloir ou pas, être la personne que nous sommes.
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Jane Doe
Jean-Philippe Véronique
Coach et Formateur au service de la santé sociale et la régénération du corps
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